Le répertoire de mes recettes favorites, accompagnées de textes pour se mettre en bouche.
Au bout de quelques instants la réunion se compléta, et l'on annonça que le dîner était servi. Il faut avoir vu un grand dîner chez un grand seigneur russe pour se faire une idée du point où peut être porté le luxe de la table. Nous étions à la moitié...
Lire la suiteFranz marchait d'enchantements en enchantements ; la table était splendidement servie. Une fois convaincu de ce point important, il porta les yeux autour de lui. La salle à manger était non moins splendide que le boudoir qu'il venait de quitter ; elle...
Lire la suiteNous nous inclinâmes, sir John et moi. - Quelle bonne fortune vous amène ? demanda Teleki. - J'ai appris, dit sir John, que Garibaldi était à Milan, et je suis venu tout exprès de Florence pour lui serrer la main ; or, comme je ne puis partir que demain...
Lire la suiteDix minutes après, son guide était de retour. -Si vous voulez descendre à la cuisine, dit le Sicilien, vous êtes libre. -Oui, che le feux. Où est-delle la guisine? -Venez. Le comte suivit de nouveau son guide, qui le conduisit dans les cuisines du couvent....
Lire la suiteAussi y a-t-il dans le monde entier peu de pays aussi pauvres et aussi malheureux que la Sicile. De cette pauvreté, absence d'art, de littérature, de commerce, et par conséquent de civilisation. J'ai dit quelque part, je ne sais plus trop où, qu'en Sicile...
Lire la suiteChapitre LXXVIII - Comment le roi Henri III n'invita point Crillon à déjeuner, et comment Chicot s'invita tout seul Crillon parti, la table fut dressée aussitôt. Le maître d'hôtel royal s'était surpassé. Une certaine bisque de perdreaux avec une purée...
Lire la suiteVers dix heures, on entendit le bruit de la voiture de Leurs Majestés qui rentraient. Tout était prêt, et, en courant au-devant de ses augustes maîtres, Weber s'écria : - Servez le roi. Le roi, la reine, Madame Royale, le dauphin, Madame Elisabeth et...
Lire la suiteA peine les convives eurent-ils pris leurs places sur des lits aux couvertures et aux oreillers de pourpre, qu'une pluie de parfums, tamisée par le velarium du plafond, tomba sur les convives en gouttelettes imperceptibles, et, cela, en même temps que...
Lire la suiteChapitre XLIV - Comment Bannière déjeuna chez le rôtisseur de la rue du Ponceau et de ce qui s'en suivit. Depuis l'époque assez reculée où se passe cette histoire, les hommes de notre pays, c'est-à-dire du seul pays où l'on mange, font semblant de manger...
Lire la suiteEn attendant, TrŸchen, comprenant de quoi il était question, avait excité sa cuisinière, ajouté deux couverts, et chargé la table de mets exquis, qui font d’un souper un repas, et d’un repas un festin. Beurre frais, boeuf salé, anchois et thon, toute...
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